Catherine Ribeiro - Un jour la mort

Un jour, la Mort, cette grande femme démoniaque M'invita dans sa fantastique demeure Depuis longtemps elle me guettait, m'épiait Usant de ses dons, de ses charmes magiques Elle cambrait sa croupe féline Fermait à demi ses paupières lourdes de sommeil Au-delà desquelles brillaient deux yeux de guet-apen